Avis - Les Trois Singes

La Rédaction - 17 janv. 2009 à 11:10
 Annie - 8 mars 2009 à 10:04
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https://www.linternaute.com/cinema/tous-les-films/2120199-les-trois-singes/

Les personnages sont magnifiques. Le scénario fait bien ressortir la dureté des vies modestes et le poids de la culture dans les relations humaines et plus particulièrement familiales et sociales. A voir absolment. Ce qui ne m'a pas plu : La dernière image : le fond montre la mer mais malheureusement ce n'est qu'une image. Un vrai mouvement de vagues aurait été encore plus émouvant et (ou) intrigant.
Marie France Izoulet
12 févr. 2009 à 14:20
Film terrible et pesant que celui de ce réalisateur turc qui a déjà montré une qualité cinématographique avec : « Uzak » et « Climats ». Une caméra capte les moindres recoins du visage, pénètre les regards, surprend tous les troubles, toutes les angoisses, toutes les peurs et toutes les souffrances des hommes, diffusés par le corps. On étouffe, on s’ensile, tout nous étreint : la violence, la colère, les non-dits, on les ressent d’autant plus que c’est suggéré par un cadrage particulier sur les êtres, les objets et les espaces. Images d’une beauté plastique implacable, enveloppées d’un quotidien sonore, sur lesquelles se meuvent les protagonistes du drame, des drames, murés dans leur silence, engloutis dans leurs mensonges ; personnages qui se refusent à voir, à dire, à entendre, qui refoulent la réalité parce qu’elle est trop noire, trop douloureuse. Une histoire sur l’impossibilité à communiquer, une histoire de solitude. Parce qu’il a écrasé un homme, sur une route déserte, un politicien véreux demande à son chauffeur de se dénoncer à sa place et d’endosser le crime en échange d’une grosse somme d’argent. Ce dernier acceptera ; les événements vont se succéder et toute sa famille en sera disloquée. Cependant pour sauver sa famille, l’Homme choisira lui aussi le chemin maffieux, du marchandage en usant de la situation précaire d’un autre. Aura-t-il pour autant retrouvé la sérénité de sa conscience ?
Ce film pousse à une réflexion sur la difficulté de savoir bien communiquer et à ses conséquences. Il y a la vie que l'on mène, celle que l'on cache et que l'on se cache aussi au nom de désirs inavouables. Et le tout recommence, en répétition, car rien ne peut se régler quand les individus sont murés dans une non-communication. les plans, les sons (respirations fortes) nous piègent dans l'émotion du film.
Céline Le Mestric
19 août 2008 à 12:23
je me suis endormie au début, puis j'ai adoré
cédric hamani
19 août 2008 à 12:23
de Nuri Bilge Ceylan, troisième oeuvre connue de ce réalisateur turc. Un film minéral qui sonde la noirceur de l'âme humaine. Istanbul l'été comme on s'y trouvait.
patricia pradeaux
19 août 2008 à 12:23
trop long et pas assez d'action
eric carlier
19 août 2008 à 12:23
superbe
Yannick TRITT
19 août 2008 à 12:23
Film très lourd, très pesant. J'en avais mal à l'estomac...